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dimanche 10 novembre 2013

meeting des travailleues informelles au marché de Djicoroni-para




L’an deux mille treize et le 07 Novembre, s’est tenue le meeting organisé par les occupants du marché de Djicoroni-Para et l’ADDAD-MALI, tous membre de union des associations et coordination d’association pour le développement et la défense des droits des démunis (UACDDDD) des centaines de femme se sont réunis autour des problèmes dont elles sont  confronté à leurs lieux de travail.



Ces braves détaillants et vendeuses de légumes sont victimes d’une spéculation foncière au profit essentiellement de Monsieur Djibi COULIBALY d’ailleurs recasé après le lotissement du quartier et Monsieur Adama TRAORE dit Libyen installé sur le marché de fruits et légumes ; sans compter que la construction de la route RN 5 a fait une réduction sur le marché

Tour à tour a commencé par les intervenant des travailleuses  informelle la présidente Fanta SANOGO, le président  des jeunes et les autres intervenants ont mis l’accent sur le cas des spéculations foncières, insalubrité, le manque d’entretien des latrines du marché, une absence totale du choix disant représentant du marché et les harcèlements quotidien des agents de administration . Après les interventions, c’était le tour de la présidente de l’ADDAD-Mali Sitan Fofana, elle a commencé par la présentation de l’association qui est toute nouvelle au Mali, elle a aussi parle sur intérêt de son association a collaboré avec d’autres groupes de femme en lutte, ensemble nous pouvons faire respecté le droit des femmes en général et ceux des femmes travailleuses en particulier. Elle continu, le respect du droit ce situe à deux niveaux ; en premier, entre nous (homme et femme, femme et femme) dans nos foyers dans la société et en second, autorité envers nous les femmes. Pour le premier, nous somme toutes interpellées, vous, qui êtes nos mères nos patronnes, pensez que nous aussi nous avons des droits, c’est ce qui  renforce la convergence en second lieu face aux autorités régie dans une société patriarcale. Elle interpelle le Maire qui est officier de la police de prendre sa responsabilité face à des policiers qui abusent des filles lors des rafles de la nuit. Pour terminer,  elle appelle les femmes à la convergence pour le droit, la justice  et le développement.
 

    Ainsi fut le tour du représentant de l’Union Massa KONE, vu que les détaillants du marché et association des bonnes sont membres de l’UACDDDD (Union). Il a fait le point sur les différents marchés qui sont confrontés du même problème, il a fait un résumé sur le point de résolution au sein de la commission ad’ hoc inter ministérielle décision n°2012-0042/PM-RM du 14 MAR 2012, et réitère l’engagement de l’Union pour la résolution des problèmes et le respect des droits des démunis.


Ainsi le marché a délégué une femme pour lire une recommandation à l’gard de la mairie et du chef de village.

Après la lecture de la recommandation, le Maire intervient pour répondre aux différents intervenants, il a parlé de sa disponibilité au service de la commune sans discrimination sans clivage politique, il a parlé sur les limites de la mairie à la résolution des problèmes du marché et même celles des travailleuses domestique, les Bonnes sont nos sœurs nos filles, leur travaille est règlementé par la loi, elles méritent respect, comme tout autre travailleuse  d’état ou privé. Il  s’engage à résoudre les problèmes qui interpelent la mairie.

Le chef de village de Djicoroni – para a intervenu pour conclure, il a appelé les occupants du marché à rester dans l’Union, la seule condition pour préserver leurs lieux de travail. Il encourage l’association des domestiques dans sa lutte. Il s’est engagé à apporter leurs doléances auprès des autres pour une solution rapide de la situation du marché.
Les doléances sont :
-         L’annulation des titres pour sauver le marché ;
-         La dissolution de l’ancien comité de gestion
-         La mise en place d’un nouveau comité, composé de délégués du marché, du chef de quartier, et de la mairie.
-         Respect des droits  des travailleuses  domestiques
-         Arrêt immédiate de violences policières sur les travailleuses domestiques lors des rafles de la nuit

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