La journée des aides ménagère en images le 30 juillet 2016
addad
vendredi 5 août 2016
mercredi 27 juillet 2016
Invitation à la Journée débat sur les droits des aides ménagères
Objet :
Invitation
BONNE
JOURNEE PANAFRICAINE A TOUTES LES FILLES ET FEMMES!
Madame/Monsieur,
L’ADDAD
(Association de Défense des Droits des Aides ménagères et Domestiques) à l’honneur de vous inviter à une journée de débat sur
les droits des aides ménagères et Domestiques le Samedi 30 juillet 2016 à
partir de 08H00 en prélude du 31 juillet journée panafricaine des femmes.
Des activités de la Journée se
tiendront au siège de (ADDAD) à Niamakoro Chèbougouni Rue 173- Porte 146.
Pour
la parfaite réussite de la journée, les ONG et associations travaillant sur les
thématiques du droit des jeunes filles, des femmes et travailleuses domestiques
sont bienvenues pour apporter leur contribution aux débats.
Comptant
sur votre présence, nous vous prions de croire Madame/Monsieur l’assurance de
nos sentiments sincères.
« NOUS AUSSI NOUS AVONS DES DROITS !
Sitan FOFANA
et
Bintou TRAORE
mercredi 29 juin 2016
l'addad dans la presse
mercredi 18 mai 2016
lundi 16 mai 2016
Défilé les aides ménagères y participent et réclament leurs droits
Défilé du 1er Mai de l’UNTM
Les aides
ménagères y participent et réclament leurs droits
A l’instar des autres
pays, hier dimanche 1er mai 2016, notre pays a activement pris part
aux festivités de la Journée Internationale du Travail. A cette l’occasion, l’Union
Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM) a organisé un grand défilé dont
l’Association de Défense des Droits des Aides ménagères et Domestiques (ADDAD)
était fortement représentée. La présidente Sitan Fofana était entourée par les
militantes et les sympathisantes de son association.
Pour la circonstance,
on pouvait lire par-ci et par-là : « oui à un travail décent
pour les travailleurs domestiques, y compris les aides ménagères » ;
« limitation du temps de travail et amélioration des conditions de travail » ;
« agissons » ; « autorités politiques et législatives,
ratifier la convention C189 de l’OIT, c’est promouvoir un travail décent, digne
et reconnu pour tous les tirailleurs domestiques du Mali », entre
autres.
Faut-il le rappeler, l’Association de Défense
des Droits des Aides ménagères et Domestiques (ADDAD) est née d’un mouvement
des aides ménagères suite aux injustices incessantes dont elles sont victimes,
et de la volonté de faire entendre la voix de celles qui subissent sans rien
dire. Selon les données, les aides ménagères
représentent environ 100 000 à 150 000 personnes, rien que
dans la ville de Bamako. La majorité d’entre
elles sont âgées de 9 à 19 ans. Elles quittent les villages pour de
multiples raisons : accaparements des ressources naturelles (terre, eau,
semences) ; économie (activité commerciale paysanne) déloyale ;
catastrophes naturelles ; manque d’infrastructures scolaires ; manque
d’activités génératrices de revenus ; conflits ; recherche du bien
être ; les mariages précoces et forcés…
OUI A l’AUTONOMISATION DES AIDES MENAGERES, NOUS AUSSI,
NOUS AVONS DES DROITS ! », précise la présidente de l’ADDAD. A ses
dires, la Journée Internationale du Travail est l’occasion pour les aides
ménagères de sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur leurs conditions de vie et de travail. Elle estime
qu’il s’agit pour elles de revendiquer leurs droits. Selon Sitan Fofana, les
aides ménagères veulent tout simplement que les plus hautes autorités accordent
une importance particulière à leurs droits. Car, elle pense qu’aujourd’hui les
aides ménagères et domestiques travaillent dans toute sorte de précarité.
A ses dires, il est déplorable de constater qu’il y a des lois et des décrets qui les protègent. Selon elle, ces textes n’arrivent pas à être appliqués. Elle sollicite l’application de ces textes pour une véritable protection de leurs droits.
A ses dires, il est déplorable de constater qu’il y a des lois et des décrets qui les protègent. Selon elle, ces textes n’arrivent pas à être appliqués. Elle sollicite l’application de ces textes pour une véritable protection de leurs droits.
lundi 28 mars 2016
ADDAD MEMBRE DE LA PLATE FORME MALI A LA CARAVANE OUEST AFRICAINE DU 3 AU 19 MARS 2016
CONVERGENCE GLOBALE OUEST AFRICAINE
L’ADDAD
membre de la plate-forme du Mali, a participé à la Convergence Globale Ouest
Africaine, cette activité qu’est la caravane, s’est déroulée du 03 au 19 mars
2016 démarrant du Burkina-Faso, passant par le Mali, pour finir au Sénégal. Quinze
pays de la sous-région se sont engagés dans cette lutte.
Lorsqu’on
sait que 70% de la population africaine dépend de l’agriculture familiale paysanne,
il est du devoir de nos responsables politiques de faire respecter les droits
des communautés et de sécuriser nos ressources naturelles contres des
accapareurs étrangers ou nationaux pour un développement participatif et
inclusif de nos Etats, et par conséquent un développement durable, car la
gestion foncière actuelle nous mène droit à la catastrophe, il en va de
notre
indépendance.
La
caravane a été un outil qui a rassemblé les différentes organisations des
différents pays pour converger ensemble et ne former qu’UN. Les activités de la
caravane ont influencé sur nos autorités afin qu’ils viennent à l’encontre des
mouvements sociaux.
L’ADDAD a pris la parole à chaque étape de la caravane lors des activités auprès des populations locales et des dirigeants politiques, la Présidente de l’ADDAD Mali, Sitan Fofana est intervenue lors de ces travaux pour mettre l’accent sur les situations de grandes précarités auxquelles sont confrontées les jeunes filles, les aides ménagères face à cette calamité et à attirer l’attention sur la place des femmes sur le plan domanial.
La
Présidente de l’ADDAD Burkina Faso, Zeinabou Compaoré, après un bref discours
dénonçant les répercussions néfastes et conséquentes sur nos vies qui sont
liées aux accaparements des terres de nos villages, de nos parents, a remis au
Gouverneur de Kayes le livre vert de la Convergence Globale Ouest Africaine.
Elle
a joué un rôle important lors de plaidoyer et d’actions menées pour
sensibiliser la population locale à l’accaparement de la terre, de l’eau et des
semences.
Nous,
aide-ménagères et domestiques, sommes les premières victimes face à ce fléau. Dépossédés
de leur seul bien, la terre, le seul moyen de subsistance de nos parents pour
garantir la sécurité alimentaire, nous sommes contraintes à une migration forcée
pour travailler en ville dans des conditions inhumaines.
Les
caravaniers ont pris pleinement la mesure de la portée des actions de notre
association lors d’une activité à Ouagadougou, en effet ils ont été estomaqués
lors d’une visite d’un refuge à ciel ouvert où plus de 200 aides ménagères
membres de l’ADDAD vivent dans des conditions inhumaines et sujettes aux pires
formes de violences physiques et morales qui puissent exister.
L’ADDAD
s’inscrit dans les mêmes combats que
l’ensemble des caravaniers pour faire entendre à nos dirigeants politiques,
qu’on attend d’eux bien plus qu’une simple lecture des recommandations du livre vert. Nous voulons que ces écrits
se traduisent en actes concrets. Dans un même temps nous avons sensibilisé sur
une autre forme d’injustice qui touche les femmes, car certains aspects du
modèle patriarcal écartent la gente féminine à l’accès au foncier. Nous luttons
contre ce model afin de promouvoir et donner l’accès à la terre aux femmes,
ainsi que de nous inclure dans le processus décisionnel foncier.
jeudi 10 mars 2016
mardi 9 février 2016
Mission de Sensibilisation de (l’ADDAD-Mali auprès des bases de provenances des filles)
Du 26 au 30 janvier,
2016, une équipe de l’Association de Défense des Droits des Aides ménagères et
Domestiques (ADDAD-MALI) a effectué une mission dans les régions de Ségou et de
Mopti.
L’objectif de ce
déplacement était de rencontrer les filles concernées par la mobilité et leurs
parents dans les villages d’origine afin de mieux les sensibiliser sur les
dangers de l’envoie de des filles mineurs dans les villes sur l’association,
son fonctionnement, ses objectifs qui consistent à accueillir les aides
ménagères, les écouter, les accompagner et les protéger tout au long de leurs
parcours dans les villes.
Dans tous les villages
où nous nous sommes rendus, l’équipe a reçu un accueil chaleureux de la part
des chefs de village respectifs (Mr Ousmane Baba SIETA à Nayau, Mr Sekou LOUGUE
à Kancombolé, Mr GUINDO à Bankass), leurs conseillers ainsi qu’un nombre important
d’habitants.
Déroulement
de la mission
En présence des chefs des
villages environnants, les filles et
leurs parents, la réunion a débuté par les mots de bienvenue et de remerciements
du chef du village à l’endroit de la délégation de l’ADDAD et des habitants pour
avoir effectué le déplacement pour cette cause noble. Ensuite, il a demandé à
chacun d’être attentifs pour bien comprendre le message afin d’aider l’ADDAD à
accomplir sa mission de défense et de protection protectrice.
Sous les occasions, la présidente
de l’ADDAD, Mlle Sitan FOFANA, a pris la parole. Après s’être présentée, elle a
fait savoir que la mobilité est une pratique à laquelle on ne peut pas mettre
fin, particulièrement celle des filles aides ménagères malgré leurs conditions
précaires de vie et de travail dans les villes.
Les raisons précise
comme:
-
la recherche du bienêtre,
-
fuir les mariages forcés et précoces,
-
les catastrophes naturelles,
-
les conflits,
-
la curiosité de l’aventure,
Ainsi que d’autres
raisons motivent les filles à aller travailler comme aides ménagères dans les
villes.
C’est pourquoi on doit
ensemble trouver les moyens aptes à leur protection au lieu de tuer en elles
ces rêves. D’après Mlle Fofana, c’est dans ce sens que les aides ménagères en
ont pris conscience et ont créé une association pour leur auto défense et leur protection.
Elle a fait savoir qu’il faut se mettre ensemble (parents, filles et ADDAD) pour atteindre les
objectifs. « Un accompagnement protecteur pour un travail décent pour
toutes les aides ménagères ».
Après l’intervention de la présidente, Nanko Boubacar
SAMAKE, a pris un temps pour détailler le fonctionnement de l’association aux
participants. Il a fait savoir que l’ADDAD est là pour toutes les aides ménagères.
-
Une carte de membre est offerte à
chacune contenant sa photo et tous les renseignements sur la personne ainsi que
les contacts du bureau. Ces cartes servent non seulement au cas où la
propriétaire de la carte se perd ou se fait intercepter par la police dans la
ville, mais aussi elles facilitent l’intervention en cas de problème avec
l’employeur ou quiconque.
-
En cas de placement, l’ADDAD établit un
contrat de travail à durée indéterminée entre l’aide-ménagère et son employeur.
Dans ce contrat, les objectifs de l’ADDAD sont mentionnés avec un rappel du
Décret n°96-178/P-RM du 13 juin 1996 portant application de diverses dispositions
de la loi n° 92-20 du 23 septembre 1992 portant Code du Travail. Ce Décret précise
que les aides ménagères aussi ont des droits.
-
Les superviseurs passent de temps en
temps pour voir dans quelles conditions leurs membres travaillent.
Avant de remettre la parole
au président, Mr Boubacar demandé à ce que les filles n’aillent plus de porte
en porte pour chercher du travail sans contrat. Biensûr l’ADDAD défend toutes
les aides ménagères mais la protection est plus facile pour celles qui sont
sous contrat.
A son deuxième tour, la
délégation a donner des détaillés les
actions menées par l’ADDAD pour atteindre ses objectifs à savoir :
-
Les formations juridiques et de syndicalisme,
-
Les forums nationaux,
-
Les réunions hebdomadaires dans les
points focaux,
-
La journée des aides ménagères,
-
La sensibilisation sur les dangers lieu
a la mobilité des filles mineurs et tous les conséquences qui en suivi sur le
physique de l’enfant
-
Et les actions communes avec les
organisations partenaires. Sur ce, elle cède la place aux questions et
réactions.
Ainsi
s’est déroulée la rencontre dans tous les villages et à la fin les uns et les
autres ont reçu des bonnes compréhensions.
La rencontre s’est
passée de la même façon dans les deux autres lieux de visite de la mission
(Kacombolé et Bankass ville). Les parents et les villageois ont sollicité
l’ADDAD à faire la même chose a travers le Mali pour éviter l’envoie des filles
mineurs dans les villes et faire pression avec les parents pour la ratification
der C189.
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